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 Madelaine, une étudiante dans la peau d'une déesse

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Meryna

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Messages : 11
Date d'inscription : 17/02/2017
Age : 18

MessageSujet: Madelaine, une étudiante dans la peau d'une déesse    Dim 16 Avr - 20:16


Madeleine, Shannon, Steel




  • Age : 19 ans
  • Sexe : Femme
  • Particularité : Femme d'un dieux
  • Royaume d’allégeance : Poséidon
  • Statut social : Classe moyenne, mais plus pour longtemps



  • D'où vient votre avatar ?  4ever



Description



  • Description Physique : Madeleine était une jeune anglaise de 19 ans, assez petite pour son âge, et très fine. A cause de cela, elle était souvent prise pour bien plus jeune qu'elle ne l'était, et tentait de compenser en se montant sur de grands talons, ou en se forçant à adopter une démarche gracieuse et posée. Cela lui avait prit des mois, mais elle était parvenue à avoir quelques indices de maturité cachés dans sa posture et dans son physique. Déjà, elle avait prit l'habitude de se maquiller un peu, à la mesure de ses maigres moyens, puis elle avait un sourire très retenu, et évitait habilement toutes les petites habitudes des élèves du secondaire, pour imiter les adultes. Ses heures d'études avaient formés de petites ampoules sur ses doigts, et de jolis cernes sous ses yeux, qu'elle avait de plus en plus de mal à caché, sans compter la chaleur des cuisines, qui avait rougis ses mains.

    La jeune étudiante en lettre avait un visage assez osseux, mais plutôt arrondi, et très mutin, malgré ses petits côtés graves. Elle avait le teint des anglais : bien blanc, parsemé de tâches de son. Son adorable face restait toujours neutre, avec un petit penchant pour les sourires légers. Cette habitude était tellement bien ancrée dans sa vie que ses proches s'étaient mis à la qualifier de « poupée de porcelaine ». Ses cheveux roux et ondulés, toujours soyeux et biens arrangés encourageaient son entourage à la voir comme une beauté figée, inaltérable. Personne ne pouvait penser au jour où elle vieillirait : son corps était dans une période parfaite, entre l'adolescence et le début de la vieillesse. Son large front semblait contenir toutes les réponses du monde, en plus de ses fins sourcils, dessinés à la perfection et d'un naturel parfois contesté par les amies de la belle Maddie. Mais aucun de leurs commentaires jaloux ne l'atteignait, et elle se contentait, habituellement, de rouler ses adorables yeux verts, et de soupirer. Mais comment lui en vouloir ? Elle n'avait qu'à battre de ses longs cils roux et tout passait. Son long nez de menteuse ne changeait rien, tant il était noyé dans l'innocence indécente de son regard si profond et brûlant, et aucun des hommes hétérosexuel qui avaient croisés sa route, hormis son père, s'étaient attardés sur ses lèvres minces et sa bouche brillante, la tête emplie de désirs. Et, quand son grand sourire, devenu si rare, revenait, ses joues se rosissait et imitaient celles des hamsters.

    Intérieurement, Maddeleine avait les épaules larges et solides, et pourtant, physiquement, elles étaient étroites et semblaient fragiles comme des morceaux de sucres. Cette fragilité apparente s'étendaient jusqu'au bout de ses petites mains, jusqu'au bout de ses doigts fins, qui, selon les dires de nos yeux, pourraient être brisés par un simple geste. Ses jambes elles-mêmes, sensés la porter, étaient fines, et leurs muscles, bien que largement travaillés, étaient très mal dessinées, encourageant les gens autour à la penser faible et facile à briser.

  • Description Mental : Madeleine a grandit avec deux parents pleins de principes éducatifs strictes, qui ont finis par payer. Elle est aujourd'hui une jeune fille polie, bien élevée, serviable, travailleuse, débrouillarde et courtoise. Son esprit créatif et son insatiable curiosité l'ont souvent poussée dans des situations plutôt délicates. En effet, la pauvre étudiante n'a jamais su mettre de limite à ses « enfantillages » tant regrettés par ses parents, mais elle a toujours su se sortir des problèmes dans lesquelles elle s'est coincé. Elle est, en plus, une grande sœur présente et à l'écoute, toujours prête à aider sa jeune sœur et son jeune frère.

  • Histoire : Qui peut commencer son histoire par sa naissance ? Je n'en sais rien, mais ce n'est pas mon cas... Je sais qu'il y a toujours eu papa et maman avec moi, et qu'ils ont dû travailler beaucoup pour m'offrir une bonne école primaire cette année, alors qu’Hermine a tout juste un an. Du coup je fais mes devoirs tous les soirs, parce que papa dit que si je travaille beaucoup, je serais riche comme les princesses après. Dans mon école, je porte un uniforme, parce que je n'ai pas le choix, mais il est joli comme uniforme. Et je suis la meilleure nageuse de ma classe ! Devant tout le monde ! Et j'ai tout plein de bonnes notes ! Plus tard, je serais reine du monde, et il y aura que des bons élèves partout !

    Ce matin, le bus est en retard. Le soleil fait mal à la tête, et l'arrêt de bus ne fait presque pas d'ombre... Hermine a encore pleuré très tard hier soir, pour ne pas aller en maternelle, et je n'ai presque pas dormi... Maman avait très mal au ventre, et papa m'a dit que je devrais faire très attention, parce que j'allais encore être grande sœur... Mais je ne sais pas trop... J'aimerais bien qu'ils me regardent un peu plus... J'ai l'impression qu'Hermine a plus le droit de pas être sage que moi... Elle fait beaucoup plus de crises, et maman dit rien... J'ai peur de ce que ce sera pour le prochain... Je monte dans le bus. La journée de cours est longue... J'ai du mal à me concentrer... J'ai peur d'être toute seule. Marry joue avec moi aujourd'hui, mais Garence n'est pas là, il est malade. Je mange à la cantine, avec Marry, Summer et Lou. L'après-midi, je fais tourner mon crayon entre mes doigts, trop fatiguée pour me concentrer. Un surveillant entre dans la salle et appelle :
    « Mademoiselle Steel. Votre père est venu vous chercher. »
    Papa ?
    « Oui monsieur. J'arrive tout de suite. »
    Je range mes affaires et m'empresse de sortir. Papa me conduit à la maternelle, pour récupérer Hermine. Elle monte, toute contente, et on va à l'hôpital. Papa a dit qu'on allait rencontrer notre petit frère. Une fois dans le gros bâtiment, je me sens comme dans un labyrinthe. Je ne viens pas souvent ici... ça sent le désinfectant et les vieilles personnes... Papa trouve le chemin et nous amène dans la chambre de maman. Elle est dans une large robe bleue et porte un petit corps rose dans ses bras. La peau du bébé est toute fripée, et il crie avec ses petits poumons. Il n'est pas joli, mais tout le monde le trouve beau. Je m'approche et maman me le montre de plus près. Il a les yeux verts, plus foncés que les miens, et il est tout chauve.
    « Il s'appelle George. »
    Je souris à mon petit frère.
    « Bonjour George. Je suis ta grande sœur, je m'appelle Madeleine. Et là, c'est ton autre grande sœur, Hermine. On te protégera toujours, pour que tu aies le temps de devenir un grand garçon. »

    Il fait froid... Je m'attendais à mieux, quand on m'a dit qu'on allait passer des supers vacances à la mer, tous ensembles. Il paraît qu'on peut voir les côtes françaises, d'ici, quand il fait beau. Mais je pense que c'est juste faux... Je sors mon sac de la voiture et le porte jusqu'à la maison que maman a choisis. Les propriétaires vont vivre chez nous trois semaines, et on va vivre chez eux. C'est la 1e fois qu'on part depuis la naissance de George... Ce petit monstre tiens la main de papa, tandis que maman est déjà loin devant, et que je reste derrière avec Hermine.
    « Ça va être super, tu penses pas ? »
    Je grogne une réponse vague. Hermine est trop enthousiaste... Moi, je pense que passer les vacances avec Kim, Marry, Garry et Laurie aurait été juste mille fois mieux : Ils partent avec les parents de Garry et Marry à la montagne, et maman a refusé que je vienne, parce qu'Hermine a fait un caprice. Du coup, même après avoir soupiré tout le trajet, j'ai pas encore réussi à effacer ma rancœur. Ma chambre est au premier. Il y a un grand lit, et une grande fenêtre qui donne sur la rue. A part ça elle est assez vide... Je pose mon sac à côté du bureau et me laisse tomber sur ma chaise, je sors ma tablette et l'allume, avant de la brancher au réseau local et de lancer un appel vers mon groupe.
    « Marry ! »
    Elle est avec Garry et Kim, sur l'écran, devant une colline toute verte.
    « Salut Maddie ! Ça va ?
    _ Ça peut aller...
    _ Cool !
    _Bon, on t'adore hein, mais Laurie nous appel pour aller faire de l'escalade. A plus tard ! »
    L'appel se termine, et je me retrouve enfermée dans les activités de famille. Malgré le mauvais temps, maman veut qu'on aille à la mer. J'enfile mon maillot de bain et sors, avec ma serviette et toute ma famille, direction la plage. On s'installe sur le sable. Les parents vont jouer avec George au bord de l'eau, et Hermine s'allonge à côté de moi. Le vent me fait frissonner, mais je préfère ça à la mer, qui doit être glaciale.
    « Tu vois, on pourra aller à la plage tous les jours ! C'est pas génial ?
    _Tu meurs de froid.
    _Oui, mais je voulais pas être seule à vivre ce drame... »
    Je n'avais pas pensé à ça... Je prends l'épaule de ma sœur et la serre contre moi. Tout va bien... On est deux, alors ces vacances ne peuvent qu'être merveilleuses ! La journée passe très vite, et on se prélasse toutes les deux devant nos séries préférées. Soudain, je ressens une caresse dans mon dos. Je me retourne et ne vois rien, sinon l'étendue bleue gigantesque qui lèche la côte britannique. Le soleil faible créé de magnifique reflet sur le géant qui semble m'appeler. Je me détourne, et on reprend nos vidéos. Finalement, Hermine rejoint les parents pour jouer au volet, et je reste seule, à les regarder.
    La mer ondule lentement autour d'eux. Soudain, je perçois une vague qui s'apprête à les dévorer. Pourquoi personne ne la voit. Sans savoir quoi faire, je cours les rejoindre. Et, alors que je pose ma main sur l'épaule de ma sœur, la vague déchaînée balaie la côte, et George manque de se noyer. On est tous sain est sauf... ça s'est joué à rien...

    La cloche me libère du cours d’algèbre, je jette mon sac sur mon épaule et rejoins Léa à la sortie du lycée. Il fait grave chaud, et pourtant Garence trouve encore le moyen de nous faire attendre une demi-heure, alors qu’on brûle. Il porte la chaîne que je lui ai offerte à son anniversaire aujourd’hui… Léa lui prends la main et on va au fast food.
    « Ma mère est d’accord qu’on joue dans le garage ! »
    Léa avait dit ça la bouche pleine de son hamburger, mais ça n’en restait pas moins une super nouvelle. J’ai juste peur… Ma mère va encore m’interdire d’y aller… Depuis un peu plus d’un an, elle déteste Garry. « Il fait baisser ta moyenne ! ». Ils sont vraiment chiants avec ça ! Treize c’est déjà pas mal !  J’en ai marre d’être leur petite princesse ! Je n’arrive plus à sourire, et tout le monde se tait. Ils comprennent. La mère de Léa l’avait privé de sortie quand elle l’a vu pour la première fois avec le T-shirt pimpé de Winnie qu’on lui a offert, moi et Zoé. A seize ans, on devrait être libre !

    Je me regarde dans la classe et me demande ce que je vais faire… Mes cernes sont carrément bleus, et ma moyenne n’est toujours pas celle que j’attendais… J’ai l’air fatiguée et malade… Je n’en peux plus ! Je ne peux pas tout quitter comme ça mais… mais… Je suis sensé vivre mon rêve ! Marry frappe à la porte.
    « T’as bientôt fini avec la salle de bain ? »
    Je finis de me préparer et sors, un léger sourire sur le visage, pour partir vers la fac. J’espère que personne ne va me demander si je cherche mes parents… Je resserre mon emprise sur mon sac et continue d’avancer. Tout le monde m’ignore, et ma journée reste parfaitement banale. Monsieur Stendord rouspète encore pour ma moyenne, et je sens un autre nœud se former dans mon dos. Garry est parti étudier en Amérique, je me demande comment c’est, là-bas…

    Il n’y a plus de solution… Mes larmes s’envolent dans la mer, aussi seules que moi. Je regarde l’eau en face de moi et je comprends enfin pourquoi elle m’appelait. Plus personne ne verra mes larmes au milieu de l’océan, j’en suis certaine. Les problèmes sont allés trop loin, et ceux d’Hermine sont insolvables. Comment ça a pu arriver à ma sœur ? Comment j’ai pu être aveugle à ce point ? La nuit recouvre l’eau noire et j’ai envie qu’elle m’engloutisse. Mon sac glisse sur le sol, et je continue de regarder plusieurs minutes. J’aurais le cran de le faire ? Je ferme les yeux. Je ne peux pas tout quitter, mais je n’ai plus la force… J’ai ce sentiment que le monde ira mieux, que tout ira mieux quand l’obstacle que je suis s’enlèvera de la route du bonheur. J’attache le sac à ma taille avec une corde et je commence à marcher vers l’eau. Elle est glacée. Glacée comme la mort, sans doute.
    Elle atteint déjà ma taille, et je ne peux plus reculer. Je perds l’équilibre et commence à boire cette eau de nuit. Mes poumons s’en gorgent, mais j’arrive à me relever. J’avance encore et encore. Je tremble, mais je sais qu’il n’y a plus d’autres moyens. L’eau arrive à mon menton et je me redresse autant que je peux, par instinct. J’ai vraiment du mal à avancer : mes jambes se crispent. Je vais mourir, et mon corps déteste cette idée. J’arrive finalement à un point où je ne peux plus avancer. Je reste là, immobile dans l’eau glacée, jusqu’à que la fatigue me gagne. Je tombe, l’eau s’engouffre dans mes poumons, le sel m’aveugle et le sac m’attire au fond tandis que je me débats pour ramper plus loin.
    Soudain, le poids disparaît, je suis libérée, et totalement incapable de décider de mes mouvements. Je nage comme une professionnelle jusqu’à un petit caillou blanc. Je le tire et là tout s’illumine.

    Je crache toute l’eau qu’il y a dans mon corps, couchée dans le sable. Je suis au milieu de… D’un vieux temple ? D’un conte pour enfant ? C’est ça la mort ?
    Je me lève et tente de retrouver l’équilibre avant de commencer à visiter. Je commence par visiter, et me sens guidé à travers ses murs jusqu’à une immense chambre. J’ouvre le placard et trouve mille et une robes magnifiques. Je me déshabille pour en essayer une, et continue de fouiller, loin de mes vêtements mouillés. Tout est beau et semble aussi vieux que cher.

    La suite plus tard, en plus d’une ou deux modifications ;-)




Compétence au combat



  • Pouvoir(s) : Ecrire ici
  • Armure/Surplis/Scales : Écrire ici
  • Point(s) faible(s) : Écrire ici



En dehors du Rp



  • Prénom/pseudo : Elsa / Erymaria / Meryna / Chirou / Amphitrite / Lonko / Mikssy / Thétis / Gallia / Lily / Kelly / Fire-Bells / Brenna / Némalï / Son-Altesse / Tamako / Reine Glycine / Pleins-D'Autres-Mais-J'ai-La-Flemme
  • Comment as tu connu le serveur ? En passant dans le couloir, j'ai entendu mon frère rire aux éclats, voilà 5 années. A partir de là, j'ai tenté de m'en approcher. Pour en savoir plus, demandez aux anciens.

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