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 I siècle avant J-C : La première Guerre Sainte

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Dimitri
Chevalier d'Or des Poissons
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Feuille de personnage
Royaume: Royaume d\'Athéna

MessageSujet: I siècle avant J-C : La première Guerre Sainte   Lun 2 Avr - 23:46

La Première Guerre Sainte




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Artiste :
-Trident pour les armures, les écailles et l’urne sarée
-LadyHeinstein pour Athéna et Poséison
-Pavitrata pour le montage

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Prologue :



Cette histoire tient autant de la légende que de la réalité ; on rapporte qu’il y a bien longtemps, à l’ancienne époque des temps mythologiques, le roi des dieux, maître de l’Olympe, Zeus, choisi de délaisser la montagne divine. Il se retira au fin fond des cieux pour une raison si insignifiante que l’histoire elle-même l’a oubliée. Avant de quitter ses pairs, il confia la garde de la terre à sa fille Athéna, réputé être la plus compatissante des déesses. Elle prêta serment, devant le conseil des Olympiens au grand complet, de toujours protéger la race humaine. À la même époque, lassée de l’Olympe et des autres dieux, Hadès, seigneur des enfers et Poséidon, empereur des mers, se retirèrent dans leurs royaumes, délaissant l’humanité à son propre sort.

Les millénaires s’écoulèrent, l’humanité se développa à travers le monde, traversant les âges et enchainant guerres après guerres, empires après empires et civilisations après civilisations. Au fur et à mesure du temps, les hommes se sont attirés les foudres de nombreuses divinités. La dévotion des hommes, et l’influence des dieux, diminuaient grandement. Très vite, au sein même de l’Olympe, les dieux furent partagés. Athéna, dans toute sa sagesse, calmait les dieux, apaisant au mieux le conseil divin.

Mais cela ne suffit malheureusement pas. Poséidon, le dieu des mers et des océans, plus que tout autre, éprouvait une colère, semblable à de la haine pour l’humanité. Il estimait que les hommes ne méritaient pas la terre qui leur avait été confiée, et que leur simple présence la souillait comme jamais. Les échanges entre le dieu des océans et la déesse de la sagesse devinrent de plus en plus violents. Et finalement, voyant que rien ne pourrait plus résonner l’empereur des mers, Athéna descendit sur terre afin d’observer les manœuvres de Poséidon.



Chapitre 1 : Atlantis et les Marinas



Le dieu des océans, plus décidé que jamais à en finir avec la race humaine et à purifier la surface, décida de ce réincarné sur terre. Il scella son corps originel dans son palais, sur le mont Olympe et partit de par le monde à la recherche d’un hôte consentant. Il passa alors un accord avec un homme et sa famille, égarés sur un radeau, au cœur de la Méditerranée. Il lui promit un avenir fructueux, pour lui et ses descendants. Il lui offrit un contrôle éternel sur le commerce maritime, lui assurant la maîtrise des sept mers. Sa seule condition fut que chaque fois qu’il lui faudrait revenir sur terre, il puisse choisir un membre de sa famille, la famille Solo, pour s’incarné en lui. L’homme accepta et alors que les siens furent sauvés, menés par des dauphins jusqu’aux terres, il devint la première réincarnation de Poséidon de l’histoire.

En fin stratège, Poséidon fit construire au cœur de l’océan Atlantique une gigantesque citée-forteresse nommée Atlantis. De par sa taille, cette citée fut réputée aussi grande qu’un continent et totalement impénétrable. On raconte qu’il ne fallut pas deux mois à Poséidon pour former une gigantesque armée de soixante-quatorze Marinas, venues des sept mers du globe. Pour lui, divinité capable de créer n’importe quel être vivant, il ne fut pas difficile de les parés de protections sacrées. Il utilisa un Minerai extrêmement rare, l’Orichalque, et lui donna forme donnant naissance aux écailles des mers. Ces nouvelles protections prirent des formes diverses, toutes inspirées du bestiaire fabuleux des mers et des océans. Ces écailles étaient divisées en trois ordre selon une hiérarchie militaire : Les écailles des Lieutenants, les écailles des capitaines et les écailles des généraux, les plus puissantes de toutes, capables de supporter jusqu’à la pression incommensurable des profondeurs sous-marines. Mais la réaction d’Athéna ne se fit pas attendre…



Chapitre 2 : La Naissance des Chevaliers d’Athéna



Pour la déesse Athéna, la nouvelle armée de Poséidon raisonna comme une déclaration de guerre. Jamais jusqu’alors, un dieu n’avait rassemblé autant de guerriers sacrés paré au combat. Si Athéna est garante de la paix sur terre, elle est aussi la déesse de la guerre. Elle entreprit donc, elle-même, de rassembler des combattants farouches et déterminés à travers toute la planète. De la Grèce elle voyagea à travers les continents, les pays et les villes… Elle rassembla une gigantesque armée de guerriers sacrés, qui prirent le nom de chevaliers. Chacun d’eux était prêt à se battre pour la terre, à protéger cette précieuse planète, et cela peu-importe le prix à payer.

Cependant, bien que déesse guerrière, Athéna détestait la violence des combats, et l’on raconte que sa répugnance pour les armes était telle, qu’elle interdit à ses chevaliers de s’en servir. Pour pallier ce handicap, ils apprirent à se battre en utilisant la cosmos-énergie, l’énergie vitale présente en toute être vivant hérité du big bang originel. La légende veut que d’un revers de la main ils étaient capable de déchirer le ciel et que, d’un simple coup de pieds ils étaient capable d’entrouvrir la terre.



Chapitre 3 : La fin d’une ère de paix



Malgré la guerre qui semblait à présent inéluctable, Athéna tenta à nouveau, à maintes reprises, de raisonner le dieu des Océans. Mais rien n’y fit… Poséidon, fidèle à ses convictions, rejeta la proposition de la déesse Athéna. Et finalement, malgré tous les efforts diplomatiques de la déesse de la sagesse, la catastrophe arriva.

Le dieu des mers déclara ouvertement la guerre à la gardienne de la terre, ainsi qu’à l’humanité toute entière. Il rassembla son immense armée sur Atlantis et partit à la conquête du monde. La paix qui régnait dans le l’univers des dieux depuis le départ de Zeus venait de se briser pour la première fois, et les Olympien du haut de l’Olympe, ne manquèrent pas d’assister à ce terrible spectacle.



Chapitre 4 : La Guerre de par le monde



Devant l’immensité de la menace, Athéna n’eut d’autre choix que d’éparpillé ses chevaliers aux quatre coins du monde, afin de contrer les multiples attaques des marinas. Partout, des ennemis proliféraient et les protecteurs de la terre devaient intervenir. L’armée des Marinas, conduits par les sept généraux des mers, heurta celle des chevaliers d’Athéna. Les batailles firent rages, les combats ont été des plus meurtriers. Les chevaliers et les Marinas combattirent sur chaque continent, sur les mers et les océans, sur les plages et les terrains de débarquements, dans les champs et dans les rues… On raconte qu’au sein de ces deux armées, des guerriers étaient si puissants que, de par le monde, les hommes les prirent pour des dieux. Ainsi, le chevalier d’or de la Vierge, Bouddha, celui du Cancer, Lucifer ou encore Lugos, du lion, devinrent tour à tour les piliers de nombreux mythes et légendes de par le vaste monde. Mais rien ne semblait pouvoir arrêter l’invasion du dieu des océans. L’armée de chevalier, bien que d’une supériorité numérique absolu, ne pouvait faire face à la puissance des écailles portées par les marinas. L’armée d’Athéna ne fut bientôt plus en mesure de stopper les assauts répétés des guerriers de l’océan. Et bientôt, un à un, les protecteurs d’Athéna tombèrent, exterminés sans aucune pitié par l’armée de Poséidon. L’ordre de la chevalerie fut peu à peu anéantit, si bien qu’il ne restât bientôt plus que des adolescents pour résister.



Chapitre 5 : Les quatre-vingt-huit armures



Dans un ultime espoir pour sauver l’humanité, Athéna quitta les champs de batailles et se rendit à l’autre bout du monde, au cœur de l’Océan Pacifique. C’est là que se trouvait, à cette époque, un continent aussi vaste qu’Atlantis, le continent de Mu. Les alchimistes de Mu était connu pour posséder une technique et un savoir bien au-delà de tout ce que l’on pouvait imaginer. Eux seul, à travers toute la surface du globe, pouvaient venir en aide à la déesse de la sagesse. Lorsqu’elle fut devant eux, on raconte qu’Athéna leur aurait posé un unique problème : « Comment vaincre les armées de Poséidon, repousser le dieu des océans et sauver la terre ? ».

Les alchimistes imaginèrent alors une solution de grande envergure. Avec l’aide d’Athéna, ils forgèrent quatre-vingt-huit armures sur le modèle des quatre-vingt-huit constellations du ciel. Conçus à partir d’Orichalque et de Gammanium, leur solidité était sans conteste, et la poussière d’étoile mélangée au cosmos divin d’Athéna, relia chaque armure à sa constellation dans la voute céleste. Ces protections inespérées appelées armures sacrées, étaient vivantes et animées par leurs propre volonté, pouvant sonder jusqu’aux âmes de leurs porteurs. Elles furent divisées en trois grands ordres selon leurs puissances : cinquante et une armures de bronze, pour les chevaliers se déplaçant plus vite que le vent, vingt-cinq armures d’argent, pour les chevaliers se déplaçant plus vite que le son et douze armures d’or, les plus puissantes d’entre toutes dont les porteurs se déplaceraient aussi vite que les rayons du soleils.



Chapitre 6 : La contre-attaque des chevaliers



Revenue sur le champ de bataille, Athéna offrit à ses chevaliers les armures sacrées, qui trouvèrent naturellement leurs porteurs. La déesse de la guerre, entourée de ses quatre-vingt-huit chevaliers protecteurs, se relança dans la bataille contre l’armée de Poséidon. Les chevaliers d’Athéna durent se surpasser pour être en mesure de supporter la puissance de leurs nouvelles protections. Les batailles s’enchainèrent et des chevaliers se remarquèrent. Leurs cosmos gagnèrent en puissance, leurs techniques s’affermirent. Pour la première fois depuis le début de cette guerre sainte, l’armée d’Athéna prit le dessus sur les envahisseurs de la terre. Poséidon était d’autant plus surprit, qu’il pensait déjà avoir gagné la guerre.

On raconte que l’ultime bataille connu de cette guerre sur terre, se déroula devant la ville d’Athènes, quartier général des forces d’Athéna, un combat qui restera gravé dans le marbre et le mythe de cette citée. Les champs et les terres furent dévastés, les cieux eux même grondèrent de colère. Un violent combat opposa la déesse de la guerre au seigneur des mers et des tempêtes. Athéna essaya de sceller son adversaire dans un olivier béni et Poséidon fit jaillir un torrent dantesque pour emporter sa rivale. Cette terrible bataille se soldat par un non-lieu, aucune des deux divinités ne prenant le dessus sur l’autre.

Cependant, autour d’eux, la victoire des chevaliers sur les forces de Poséidon semblait indéniable. De nombreux guerriers sous les ordres d’Athéna réussirent à éveiller leurs cosmos à niveau comme nul autre pareil. La déesse de la guerre enchaîna victoire après victoire et réussis à mettre en déroute les troupes d’Atlantis au point de les repousser jusqu’au littoral méditerranéen. Acculé de toutes parts et incapable de reprendre le dessus, le dieu des Océans et les survivants de son armée se replièrent dans la citée d’Atlantis.



Chapitre 7 : La colère de Poséidon



Athéna, proposa un traité de paix avec l’empereur des mers. Elle dépêcha Hermès et l’envoya sur Atlantis avant qu’il ne soit trop tard… Mais Poséidon, humilié, le cœur emplit de haines et de colères refusa une paix, qui ne serait qu’illusoire. Combien de temps faudrait-il, pour qu’un autre dieu ne tente à son tour d’assouvir sa colère contre les humains, en détruisant cette précieuse planète... Le dieu des mers ne pouvait supporter plus longtemps que la surface soit souillée par l’humanité. Il se vengea de toutes les humiliations, de toutes les souillures portées à son encontre, en provoquant des pluies torrentielles, des rats-de-marées monstrueux et de terribles tremblements de terre à travers toute la surface du globe. Les côtes furent ravagées, les terres inondés et fracturés, la race humaine menaçant de disparaître à chaque instant.

La déesse de la guerre, surprise par la réaction de Poséidon, ne s’attendait pas à une attaque aussi violente. La quasi-totalité des chevaliers sont envoyé à travers le monde pour porter secours aux populations. Athéna, de son côté, doit faire face aux intempéries du dieu des Océans, tentant de ralentir au mieux leurs expansions. Mais ce conflit, qui n’avait que trop duré, devait prendre fin. Pour en finir avec l’esprit belliqueux du dieu des océans, Athéna envoya huit chevaliers aux armures dorées sur Atlantis avec pour mission de détruire le temple de Poséidon. Avant leurs départs, une urne sacrée, envoyé depuis le continent de Mu, fut offerte en cadeau à la déesse Athéna. Cette dernière la bénie de ses prières et de son cosmos, la transformant en une prison inviolable.



Chapitre 8 : La Bataille d’Atlantis



La défaite de son armée a considérablement affaiblis les défenses de la forteresse de Poséidon, à tel point que les chevaliers d’or n’ont aucun mal à détruire les protections de la citée. De nombreux soldats marinas tentèrent courageusement de stopper les envoyés d’Athéna, mais ce fut peine perdu. La puissance des huit chevaliers était telle que de simple garde n’avaient aucune chance de les vaincre. Finalement tous les murs finirent par tombés et les derniers marinas encore en vie se retrouvèrent face à face avec les chevaliers d’Athéna.

Le temps était compté, l’avenir de la terre ne dépendait plus que des chevaliers d’or. Un par un, ils durent affronter et vaincre les derniers généraux des mers, derniers survivants des soixante-quatorze marinas de Poséidon. Ces combats furent si intenses, qu’ils restèrent gravés dans les mythes et les légendes de l’empire des mers. Malgré la supériorité des chevaliers d’or, en unissant leurs forces, les généraux de Poséidon réussirent l’immense exploit de tué pour la première fois un des douze porteurs des armures doré. De cette union naquis la puissante attaque des généraux des mers, capable de d’engloutir des pays et des civilisations, la « Poséidon Wrathe ». On raconte qu’à la fin de ce combat, la moitié de la cité n’était plus que ruine et désolation et le cadavre du chevalier d’or du Cancer gisait au sol, sans vie.

Ainsi, après des combats démesurés, les sept chevaliers restants arrivèrent devant le temple de Poséidon. Là ils firent la rencontre du grand général en chef du Triton, Izanagi, représentant de Poséidon sur terre et dernière barrière avant le dieu des Océans. Qu’elle ne fut pas leur surprise lorsqu’ils apprirent que cet homme était le propre frère jumeau du chevalier d’or des Gémeaux, Izanami, resté aux côtés d’Athéna en tant que seul femme chevalier de cette ère. Ce fut sans doute le plus terrible combat des chevaliers contre les marinas dans cette guerre. Le général du Triton aurait réussi sans aucun problème, à envoyer dans une autre dimension l’ensemble des forces d’Athéna, si le chevalier des Gémeaux n’était pas intervenu à temps. Il est arrivé et à affronter son propre frère dans une autre dimension, afin de l’éloigné de ses frères d’armes. On raconte que malheureusement, Izanami perdit le combat, et fut le deuxième chevalier d’or envoyé au royaume d’Hadès. Devant la mort de sa sœur, empli de doutes et de tristesse, le général de Poséidon renia son dieu et ses écailles. Il revêtit l’armure d’or des Gémeaux, et aux côté des autres chevaliers d’or, se dirigea vers le temple de l’empereur des mers.



Chapitre 9 : L’ultime Bataille



La bataille d’Atlantis touchait à son terme, seul Poséidon restait. Mais dans leur insouciance, les chevaliers d’or ne s’attendaient pas à trouver un dieu aussi puissant. Après le terrible combat des chevaliers des gémeaux, les envoyés d’Athéna purent pénétrer le temple de Poséidon, au cœur d’Atlantis. Poséidon, le dieu des océans, se tenait devant eux, dans toute sa puissance. Il avait observé, le massacre de tous ses soldats, de toute son armée. Il avait vu sa cité détruite pierre par pierre. Il n’éprouvait qu’une seul chose à présent, la haine. La haine envers ces humains, la haine envers ces chevaliers qui osaient s’opposés à lui, le dieu des mers et des océans.

Les chevaliers d’or eurent beau l’attaqués sans cesse et de toute leurs puissance, leurs attaque leurs étaient systématiquement renvoyés. Le dieu des océans était bien trop puissant, tout chevalier d’or qu’ils furent. Mais chaque minute coutait la vie de centaines d’êtres humains dans le monde. Le déluge que tentait de déclencher le dieu des Océans ne devait pas avoir lieu. Alors dans un dernier effort qui coûta la vie à chacun d’eux, ils firent exploser leurs cosmos. L’union de leurs huit énergies se rependit à travers la citée en ruine. La pression exercée, loin de ne s’attaquer qu’à Poséidon, fit trembler la terre, de plus en plus fort. Peu à peu, l’énergie combinée des chevaliers d’or augmenta à son paroxysme. Cette masse d’énergie, qui s’était accumulé depuis plusieurs minutes, explosa. Le temple de Poséidon fut détruit par une véritable explosion de lumière, ce qu’il restait de sa glorieuse cité fut également anéantit, et finalement, il ne restât plus un seul bâtiment debout. L’onde choque qui suivit l’explosion fut dévastatrice, rien ni personne n’airait sût en réchapper ; elle pulvérisa les fondations de la cité-forteresse. Peu à peu, la fierté de l’empereur des mers, sombrait dans les profondeurs de l’Atlantique.



Chapitre 10 : La défaite du dieu des mers



Poséidon, l’empereur des mers, seul survivant de ce massacre insensé, s’extirpa sans peine des débris de son temple, et alors qu’Atlantis semblait perdue, en poussière et inondée de toutes parts, un cosmos s’approcha de lui. Pour le dieu des océans il ne peut appartenir qu’à une seul personne ; Athéna, accompagnée de deux chevaliers d’or, celui du Capricorne et celui du Verseau, avançait dans sa direction. Ils s’arrêtèrent à quelques mètres de lui. Les cosmos énergies des deux dieux semblèrent s’affronter durant une éternité, ou peut-être cela ne dura qu’un court instant… Pour Athéna, la défaite de Poséidon est totale, mais le dieu des océans n’en a pas fini. Comment cette déesse avait-elle osée ? Son armée était décimée, son continent ne sera bientôt plus que ruine au fond de l’océan, dans un abyme éternel… Comment peut-on risquer sa vie pour des êtres aussi vils et faibles que les humains ? Mais Athéna resta sourde aux paroles du dieu des océans et préféra l’enfermé à tout jamais. Le regard de l’empereur des mers ne s’était pas détacher de ce vase étrange que portait Athéna. Lorsque cette dernière leva l’urne sacrée vers Poséidon, une force d’attraction phénoménale s’abattit sur lui. Le dieu se débattit de toutes ses forces, mais les derniers combats l’avaient affaibli, à l’extrême limite de son corps mortel. Son âme, pour la première fois, fut extirpée de son enveloppe charnelle et précipité dans l’urne d’Athéna. La déesse y apposa un sceaux, conçu à partir de son propre sang, sachant très bien que cela ne retiendrait pas éternellement le maître des océans. La défaite de Poséidon et de son armée était incontestable.



Chapitre 11 : L’Après-Guerre



De retour en Grèce, la déesse Athéna convoqua tous ces chevaliers. Le chevalier d’or du taureau fut chargé de restaurer l’ordre de la chevalerie et de le préparé à affronter toutes les menaces à l’encontre de la terre.

De plus, la déesse de la guerre choisie trois chevaliers de bronze, un d’argent et le chevalier d’or du Verseau. Elle leur confia l’urne sacrée retenant l’âme de Poséidon, en leur intimant l’ordre de la cachée dans le grand Nord et de la protéger à n’importe quel prix. Ces chevaliers obéirent et se rendirent dans les terres désolées de la Sibérie. Mais alors que certains furent rappeler en Grèce, pour reprendre du service, d’autre fondèrent le royaume de Blue-Graad et se renommèrent, Blue Warrior. Alors qu’il voyageait vers la Grèce, le chevalier d’or du Verseau fit escale dans un petit village au Sud royaume d’Asgard. Là-bas, les villageois le prirent pour Ymir, le géant, tant sa taille était impressionnante. Des jours durant, il fut applaudit comme un dieu, ou fuit comme un monstre.

Une veille légende raconte également, qu’à la fin des combats, le chevalier d’or du Capricorne, Arthur, fut convoqué par la déesse Athéna devant le lac d’Avalon, en Angleterre. En effet, pour récompenser le chevalier qui avait rendu les plus fiers services durant cette Guerre Sainte, la déesse lui offrit une épée sacrée du nom d’Excalibur, capable de fendre toute matière.
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